Guide d’application

Relevés numériques intégrés : du territoire au bâtiment

Relier scans statiques, SLAM mobile, LiDAR UAV et images dans un référentiel commun, avec des livrables et une qualité déclarés.

Le choix part de la question du projet, et non du nombre d’instruments disponibles. Objectifs, conditions d’acquisition et contrôles doivent être définis ensemble.

Scanner mobile déjà documenté dans les Services, comme contribution terrestre à un relevé intégré.
Scanner mobile déjà documenté dans les Services, comme contribution terrestre à un relevé intégré.

Définir la contribution de chaque méthode

Terrain, toitures, façades et intérieurs posent des problèmes différents de visibilité et de détail. Un projet intégré attribue un rôle à chaque méthode : couverture aérienne, liaison des parcours, détail local ou information visuelle.

Il s’agit d’applications méthodologiques, pas de nouvelles réalisations attribuées à Novatest. Les capacités déjà documentées dans les Services sont réutilisées sans inventer de chantiers, résultats ou chiffres.

Un référentiel unique, des données distinctes

Le réseau topographique relie les acquisitions, tandis que recalage et géoréférencement doivent être vérifiés pour chaque jeu de données. La superposition visuelle ne suffit pas à démontrer la cohérence métrique.

L’origine, la date d’acquisition et la qualité doivent rester traçables. Des données acquises dans des conditions différentes ne doivent pas être fusionnées de manière à empêcher l’évaluation de leur contribution.

Gérer les occultations et les différences de qualité

Les scans statiques peuvent contrôler les détails locaux, l’acquisition mobile relier des parcours complexes et l’UAV capter des surfaces depuis le haut ; la photogrammétrie peut ajouter des informations issues d’images. Aucune méthode ne complète automatiquement les autres.

Les raccords entre jeux de données, les zones critiques et les parties non mesurées doivent être vérifiés. Des densités et bruits différents exigent des choix de traitement explicites, et non une précision supposée uniforme.

Livrables et utilisation pour le projet

Nuages de points, coupes, modèles 3D et BIM de l’existant sont définis selon l’usage prévu. La modélisation introduit des choix et simplifications : la comparaison au relevé et la déclaration des limites restent nécessaires.

Les données géométriques peuvent soutenir la conception et la connaissance de l’existant, mais ne certifient pas seules les matériaux, les défauts internes ou le comportement structurel. Les investigations CND et le suivi conservent des finalités distinctes.

Guides associés

Retour au guide principal

Questions fréquentes

Intégrer signifie-t-il utiliser toutes les méthodes ?
Non. Chaque acquisition doit apporter une information nécessaire ou un contrôle utile.
Comment vérifie-t-on les raccords entre nuages ?
Avec un référentiel commun, des recouvrements évalués et des contrôles indépendants dans les zones significatives.
Un modèle intégré certifie-t-il l’état de la structure ?
Non. Il décrit la géométrie ; les investigations sur les matériaux et le comportement nécessitent des démarches spécifiques.

De quelles informations votre projet a-t-il besoin ?

Précisez l’objectif, les contraintes du site et les livrables attendus pour évaluer une stratégie d’investigation adaptée.

Soumettez votre cas